Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 00:16
I was glad to come home.
Because it was snowing in the Alps... And I couldn't have waited more before going running in the snow, leaving footprints behind me, looking for animal tracks... But before that, I had to go home to see my family (also because it was already dark).


Ah! Home sweet home.
My home. My room. My things. My shoes.
You know, the one with which you can wander in the snow without getting your feet wet.
But I couldn't find it. After blaming my mother (who often borrows it), I took hers. It was unconfortable, but I thought that it could survive a little walk.


The shoes could survive. Not my feet. So now, I have a blister on both of them...
Ah, I'm so glad to be home.

I missed my hat, also. Call me scatterbrain, but I lost it. During the same walk...
I was getting hot, you know. So I took the hat off. And thinking that I put it in my pocket, I went home. But there, my foolishness appeared to me. No more hat... Bigre, my ears will get cold, when I'll go skiing! But luckily, I'm wearing one of these shapeless sweats with cap. So, I'm not so cold when I'm skiing (or snowboarding).


Because I do go snowboarding. And it's awesome. Snow is very good.
But on thursday, weather was... Err... White.
And thus, it is more difficult to see where the slope ends. But you can be sure of one thing: if you sink into the snow, then you're out of the slope.
That's what we figured out this day. I only needed one experiment to achieved this conclusion. But my brother needed two of them... So our last slope took us 15 more minutes to end.
These exact 15 minutes I needed to catch my train to Grenoble.
Thanks, bro.
Par Mathoche - Publié dans : Lost in Dublin
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 15:05

Avant de rentrer en France (pour un repos culinaire bien mérité), je fis ma touriste à Dublin une dernière fois.

Poussée par l'amie des animaux locale, outragée lorsque je lui ai avoué honteusement et piteusement que je n'avais point encore visité le Botanic Garden, je me préparais donc psychologiquement à affronter des hordes d'animaux sauvages et indomptés.
Je m'activais ainsi pour ce safari, et rejoignais l'amie des animaux (celle la même que j'avais prévenue la veille de mon possible retard matinal). A l'heure (une fois n'est pas coutume), je l'attendais patiemment devant le Spire (vous savez, l'aiguille à tricoter géante qui est sensée être un f*ck à l'Angleterre) lorsque je reçu un texto. En retard...

Quelques minutes plus tard (comblées par les traditionnels invités exotiques que l'on retrouve dans toutes les grandes villes avant les fêtes. Cette fois ci, ce sont les descendants de Géronimo qui ont soufflé dans leur flûtes Pier-Import en poussant la chansonnette), l'amie des animaux me retrouvait noyée dans la masse des fans d'un jour de ces voyageurs bohèmes (enfin, ils étaient amérindiens quand même. Et en fait de masse, une dizaine de curieux soucieux de ne pas arriver en avance faisaient office de spectateurs distraits, l'oeil sur l'horloge d'Eason).
C'est ainsi que commença notre folle aventure...

Car tout d'abord, nous dûmes trouver l'arrêt de bus. Car il y en a trois différents tout au long d'O'Connel St. Je faisais confiance à l'amie des animaux (qui décidément n'aura pas droit à un prénom dans cet article) pour retrouver le chemin jusqu'au jardin de son paradis, car c'était la troisième fois que cette inconditionnelle allait observer la faune de ce parc. Quoiqu'elle fait preuve d'une discrimination choquante pour la dite faune.
Mais quand bien même elle eût fait le voyage tous les jours, je doute qu'elle ne se fût pas perdue ce jour là.

Car on a mis 10 minutes à trouver l'arrêt de bus. Et 10 min pour faire 100 mètres, c'est long. Dans le bus, outre les civilités d'usage, elle se trompa de repère, et nous obligeâmes le chauffeur à s'arrêter au milieu de nul part, pour seule raison que l'amie des animaux pensait que c'était là qu'il fallait descendre... Comme quoi, on peut aimer les animaux sans avoir leur sens de l'orientation.

Après tous ces contre-temps, nous pénétrâmes dans l'antre des bêtes...
Bref, Botanic Garden, ce sont des jardins, avec des animaux dedans (comme vous l'aurez devinez). Et ici aussi, ils connaissent l'existence de thuyas géants, qui ne sont pas que des arbustes pour protéger vos bains de soleil des regards curieux des passants. Pour cause, en Irlande, le soleil ne reste pas longtemps. Les nuages et la pluie passent régulièrement. A croire qu'ils ont des relations plus intense avec le climat continental qu'avec le climat océanique.

Les animaux que nous croisâmes furent pour la plupart des écureuils ("Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Des écureuils !!!!" L'amie des animaux) mais aussi des pies, et des canards.


Mais ces animaux étant sauvages et indomptés, il fallait avoir un bon appareil pour ne éviter le flou artistique. (De ce côté, j'ai pas mal de photos floues, et quelques culs de canard qui se baladent sur mon ordinateur. Comme quoi, même les canards s'immobilisent pour déféquer.)

Notre safari terminé, nous nous sentîmes l'âme aventureuse, et poussâmes une porte au hasard.
Derrière la porte, nous nous retrouvâmes dans une forêt tropicale (aucun besoin de traverser la moitié de la Terre pour ça !), que nous nous empressâmes d'explorer dans ses moindres recoins. Telles Robinson, nous découvrîmes ainsi la case de Vendredi, et sursautâmes lorsque nous aperçûmes un féroce félin prenant un repos bien mérité au coin d'une cascade.

Nous traversâmes donc les salles et attérissâmes dans la salle des cactus.
Nous pûmes alors apprendre plein de choses des plus intéressantes sur ces plantes, car l'amie des animaux est aussi une amie des plantes, et lisait consciencieusement toutes les pancartes de la serre. Nous eûmes donc la joie d'apprendre que la vanille était le deuxième arôme le plus cher du monde (après le safran. Mais en même temps, tout est cher ici !), et tout un tas de choses dont je ne me souviens plus sur les plantes grasses.


Mais l'amie des animaux que je suis aussi était heureuse de voir qu'en ces lieux, ce n'étaient pas des têtes de cerf que l'on accrochait aux murs, mais des plantes bien vivantes !
Par Mathoche - Publié dans : Expat' en Irlande !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 18:04
La week-end dernier, on a exploré la cambrousse environnant Dublin...
Au péril de nos vies.

On a commencé sur les chapeaux de roue... J'étais en retard.
Vous connaissez le quart d'heure vaudois ? Et ben y'a aussi ma demi-heure.

Ça donnait à peu près ça : Je me réveille, "Tiens, c'est bizarre, il commence à faire clair et mon réveil n'a pas sonné..."
Un coup d'œil au dit réveil (qui est en fait mon portable) m'informa que j'aurais du me lever une bonne heure auparavant.
Après quelques coups de téléphone pour prévenir les gens, il fût décidé que je me rendrais au point de rendez-vous en vélo. Mais le temps de préparer les affaires, de m'équiper pour affronter le froid, d'enfourcher vaillamment mon fidèle destrier que mes camarades m'ont rappelée pour me dire qu'ils passeraient me prendre. Bon, retour maison pour un petit dèj'.

Nous partîmes donc pour Powerscourt avec une bonne demi-heure de retard.
Après une bonne heure de route, nous atteignîmes ces jardins quelques peu éclectiques : les tours moyen-âgeuses côtoyaient joyeusement une résidence renaissante, et les jardins à la française bordaient les japonais.




Nous nous enfonçâmes ensuite dans les profondeurs du parc, profitant de la nature sauvage à proximité pour approfondir nos connaissances botaniques en matière de thuya. C'est impressionnant un thuya devenu grand...


Bref, nous atteignîmes un cimetière et nous recueillâmes un moment sur les tombes de la vache laitière, du poney et de sa femme et des autres animaux de compagnie à qui leurs propriétaire avaient rendu un ultime hommage.


Nous quittâmes ce lieu paisible, hanté seulement par les biches du père Noël (oui, ici les traditions sont différentes).

Nous repartîmes donc émerveillés vers Glendalough, en trouvant tout de même dommage de n'avoir pas pris notre pied. Je fus donc chargée d'y penser à notre prochaine destination.
Enfin, nous tentâmes d'atteindre cette destination... Mais nous nous perdîmes en route. Mais les français ne perdent jamais bien longtemps le nord, et nous regagnâmes bien vite notre chemin pour arriver à ce lieu.

Pour en revenir au clou de la journée, nous partîmes en randonné explorer Glendalough et sa tour, sous un soleil bienveillant, mais un peu froid. Mais nous étions entre nous, et ça fait chaud au coeur.

Et nous eûmes la joie d'explorer les ruines environnantes, perdues dans la nature sauvage et indomptée...



Une toute autre atmosphère que les jardins soigneusement entretenus de Powerscourt.


Mais si Yann a oublié de prendre son pied, je n'ai pas oublié de prendre le mien avec la bite de Pierre !
Par Mathoche - Publié dans : Expat' en Irlande !
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Surprise !

  • P1020229.jpg
  • P4100820.jpg

You're talking to me?

Finding... Not fucking Nemo!

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés