Et alors ?

Samedi 27 décembre 2008 6 27 12 2008 23:09

Je ne suis pas une bimbo.
Je ne suis pas une pin-up.
Je n'aime pas le lèche vitrine.
Ça me gave.
Du coup, je me fringue surtout en fonction de ce que je vais faire et de qui je vais voir dans la journée.

Par exemple, si je vais au ski (ou au snow), je met ce pull immonde, mais néanmoins fort confortable, à capuche. Avec mon pantalon de ski, forcément. Et comme il est plus tout jeune et que j'ai pas envie de me retrouver avec le cul mouillé, je rajoute un jean en dessous. Je vous informe d'ailleurs que les jambes de mon jean sont assez large pour contenir mes boots. Je peux grossir des mollets, et c'est bon à savoir. En même temps personne ne grossit des mollets. Regardez les obèses, ils sont tous minces des mollets. Mais je m'égare...

Bref, ma tenue de ski n'est pas fashion. Elle est loin d'être aussi bigarrée que celle des parisiens qui viendront polluer nos pistes belles et enneigées quand viendra février. Et surtout, elle est loin d'arriver à la cheville de celle de mon frère.


Mascime donc assorti la couleur de sa veste à celle de son pantalon, cette dernière se mariant très élégamment à celle de ses boots, qui ne jure pas avec la couleur des fixations, lesquelles rappellent agréablement les couleurs du pantalon et du surf réunies. A noter également qu'il a choisit son masque en fonction de la couleur de sa veste, et que le bonnet complète merveilleusement l'ensemble. Sans oubliez la sous-veste dans les mêmes tons, ce serait dommage de faire une faute de goût sur la touche finale.

Au contraire, tout est dépareillé chez moi. Veste grise, pantalon noir, pull blanc, écharpe grise, snow bleu blanc vert, chaussures bleues blanches grises, fixs noires... A quelques détails près je passe au monochrome, ceci dit ! Enfin, sans compter mes joues rougies par l'effort... (Plutôt par le vent, le froid et la neige, me direz-vous. Vous n'auriez pas tord.)
C'est moche.
Mais pratique et efficace : j'ai pas froid.
Mon frère non plus. Mais lui, après passage en caisse, il a plus un rond pour payer son forfait !

Mais pour les fêtes de Noël, j'ai du faire un effort.
Alors, j'ai sorti le chemisier bleu pour le 24.
Clair, le bleu.
Très clair.
Trop clair.
Je prends mes précautions, je mange prudemment.
J'arrive à la fin du repas, la salade. Je me sert, je mange, je discute...

Et le contenu de ma fourchette tombe.
Non, pas sur moi, dans mon assiette. Où est le drame, me direz-vous ? Et bien, en tombant dans la sauce salade, ma fourchetté (j'aime les néologismes) a fait savoir à la dite sauce que là n'était pas sa place (à la sauce), et qu'elle (la sauce) devait aller voir ailleurs si elle (la fourchetté) y était. "ailleurs" signifiant le chemisier bleu clair, sortit du placard et dépoussiéré exprès pour l'occasion.

Nullement découragée, j'ai fait (encore) un effort pour le 25. J'ai sorti un autre chemisier, blanc cette fois. Et j'ai entamé un combat avec l'entrée.
Une crevette.
Que j'ai vaillamment décapitée, et qui s'est brillamment vengée en envoyant gicler, dans un ultime effort, sa cervelle couleur caca d'oie sur mon beau et blanc chemiser.

Ben pour le 31 sur trente-et-un, ça promet !
Par Mathoche
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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 10 2008 19:43
On va reprendre au début de la semaine...

Ici, je ne dors pas beaucoup...

Mais par contre, je fais pas mal d'exercice.
Je passe mon temps à manipuler des bits. A voir comment les manier, et comment ne pas en perdre quant ça change de mains. Comment faire en sorte qu'il n'y en ai pas qui tombent en de mauvaises mains.
Le bytes, c'est compliqué. Il faut faire attention à ne pas les froisser, à ne pas leur faire perdre leur sens. Je m'entraine dur tous les jours. C'est toujours un peu délicats à manipuler, ces engins là...

Je pratique beaucoup.

Le mardi, je grimpe jusqu'au plafond. On arrive dans la salle spécialement conçue pour ça, on fait connaissance, on brise la glace.
On enfile notre harnais, on se chauffe un brin. Et on grimpe au plafond, en s'encourageant mutuellement. "Yeah, that's good, get your leg up! Yeah, like that, it's nice!".
Et si on n'atteint pas le sommet, c'est pas grave. On fera mieux la prochaine fois.

Je tire beaucoup. Avec pas mal de gens.
On se réunit tous pour ça d'ailleurs.

Tous les mercredis et jeudis soirs.
On commence par s'échauffer entre nous, gentillement.
A ce moment, on a du faire peur, parce que deux jeunes filles (un peu timides, peut être... Ah, la jeunesse !) ont regardé par la porte et se sont ensuite enfuies...
Ensuite, on s'étire... Tout seul, et ensuite à deux et enfin tous ensemble.
Et on finit par tirer tous entre nous pendant une heure ou plus. (Souvent plus, d'ailleurs, parce qu'une heure, c'est court.) On essuie pas mal de feintes aussi, mais il faut s'y attendre.

Tout cela a des conséquences... La souplesse de ma hanche (surtout à droite) a été rudement mise à l'épreuve... Elle a perdu.
Et puis le matériel laisse des marques.
D'ailleurs, je marche toujours un peu bizarrement.
Par Mathoche
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 09 2008 23:45

Et c'est pas très agréable.

Je reprends avec le premier ordinateur qui a craqué pour moi : une antiquité d'ordinateur portable dont j'ai fait l'acquisition il y a presque 4 ans.
On pourrait penser qu'après 4 ans de vie commune, on se connait parfaitement l'un l'autre, qu'on peut anticiper nos besoins respectifs...

Et bien non. Les ordinateurs, c'est comme les mecs : au début, ça roule les mécaniques, ça frime, c'est rapide au démarrage, une session peut durer longtemps...
Mais au fil du temps, on se lasse, on s'échauffe, on s'engueule, et pour cause de surchauffe, on s'éteint (après m'avoir chauffé les cuisses pendant 1 heure... Quelle endurance !). Comme un mec qui sort rejoindre ses potes avec de la bierre et un match de foot en claquant la porte. (Remarquez que j'aurais pu faire la même avec un fille qui s'enferme dans la chambre en pleurant, mais ça collait pas avec ma vision du monde.)

Bref mon ordinateur surchauffé m'a planté une première fois, manque de souffle. La seconde, il avait une excuse (enfin...) : la tête d'alimentation du transformateur avait un court-circuit. Vous me direz qu'il reste la batterie.
Et bien non justement ! Car passé les premiers jours tout beau tout neuf tout marche, comme dans un couple, le stockage d'énergie s'est mise en panne (enfin, dans un couple c'est à ce moment là qu'on commence à stocker de la graisse.) : la batterie ne tient plus que 3 min. Voire moins. Donc second plantage pour manque de force.

A grands coups de pieds au cul, je tentais de le ranimer. Bon, il souffle comme un boeuf, mais je peux faire avec. Je me connecte enfin sur over-blog, et consulte les statistiques. Et je constate qu'avec deux mots clefs, j'ai collecté 5 visiteurs de google !
Je vous le donne en mille, les deux mots clefs sont : "pute galway". Je suis un mac par blog interposé. Si si.
Quelques autres recherches (toujours avec google) : "mini jupe album photo", "meet french girl dublin", pour aol "virginie salope et pute" et "young girl" pour over blog.

Un je vais changer les tags de mon blog.
Deux je vais changer de champs lexical.
Trois, je vais revenir à un style encore plus trash pour attirer des gens, après m'être rendue compte que les phases 1 et 2 m'ont privée de visiteurs pendant 3 mois...



Donc petit conseil pour augmenter votre visibilité : sexe, bitte, chatte (mouillée de préferrence), cul, pute, et la même en anglais : sex, cock, muff (wet is better), ass, whore.

Par Mathoche
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