Road Trip
11 déc. 2008Au péril de nos vies.
On a commencé sur les chapeaux de roue... J'étais en retard.
Vous connaissez le quart d'heure vaudois ? Et ben y'a aussi ma demi-heure.
Ça donnait à peu près ça : Je me réveille, "Tiens, c'est bizarre, il commence à faire clair et mon réveil n'a pas sonné..."
Un coup d'œil au dit réveil (qui est en fait mon portable) m'informa que j'aurais du me lever une bonne heure auparavant.
Après quelques coups de téléphone pour prévenir les gens, il fût décidé que je me rendrais au point de rendez-vous en vélo. Mais le temps de préparer les affaires, de m'équiper pour affronter le froid, d'enfourcher vaillamment mon fidèle destrier que mes camarades m'ont rappelée pour me dire qu'ils passeraient me prendre. Bon, retour maison pour un petit dèj'.
Nous partîmes donc pour Powerscourt avec une bonne demi-heure de retard.
Après une bonne heure de route, nous atteignîmes ces jardins quelques peu éclectiques : les tours moyen-âgeuses côtoyaient joyeusement une résidence renaissante, et les jardins à la française bordaient les japonais.



Nous nous enfonçâmes ensuite dans les profondeurs du parc, profitant de la nature sauvage à proximité pour approfondir nos connaissances botaniques en matière de thuya. C'est impressionnant un thuya devenu grand...

Bref, nous atteignîmes un cimetière et nous recueillâmes un moment sur les tombes de la vache laitière, du poney et de sa femme et des autres animaux de compagnie à qui leurs propriétaire avaient rendu un ultime hommage.

Nous quittâmes ce lieu paisible, hanté seulement par les biches du père Noël (oui, ici les traditions sont différentes).
Nous repartîmes donc émerveillés vers Glendalough, en trouvant tout de même dommage de n'avoir pas pris notre pied. Je fus donc chargée d'y penser à notre prochaine destination.
Enfin, nous tentâmes d'atteindre cette destination... Mais nous nous perdîmes en route. Mais les français ne perdent jamais bien longtemps le nord, et nous regagnâmes bien vite notre chemin pour arriver à ce lieu.
Pour en revenir au clou de la journée, nous partîmes en randonné explorer Glendalough et sa tour, sous un soleil bienveillant, mais un peu froid. Mais nous étions entre nous, et ça fait chaud au coeur.

Et nous eûmes la joie d'explorer les ruines environnantes, perdues dans la nature sauvage et indomptée...


Une toute autre atmosphère que les jardins soigneusement entretenus de Powerscourt.

Mais si Yann a oublié de prendre son pied, je n'ai pas oublié de prendre le mien avec la bite de Pierre !