Non, ça ne fait pas si longtemps que ça que je me suis absentée... 
Enfin si, mais bon. (Chuuut...)

 

Donc, comme à mon habitude, je viens vous voir quand je n'ai rien de mieux à faire. 
(Entendez : quand j'ai quelque chose de plus important à faire, mais tellement moins intéressant... Oui, c'est une autre façon de dire que ma vie IRL vaut largement mieux que toi, lecteur assidu. Même si mes lecteurs assidus font partis de ma vie IRL... Là, la mise en abîme est trop profonde, on se croirait dans inception, alors je ferme la parenthèse).

 

Bref, là tout de suite je me retrouve devant mon écran, avec un article à rediger et la science qui va avec à finir.
Autant vous dire à quel point je fourmille d'exitation à l'idée de faire avancer la science à grand renfort de Cunit et de coq. Bref, j'ai les bools quoi.

 

Et me voici ici donc, pour vous narrer mes dernières aventures, ma montée en puissance dans les plus hautes sphères, où ma réputation ne tenait qu'à un fil (ou deux).

 

Comme vous l'aurez deviné à mon verbe haut (et fier), je profite de mon retour dans les alpes pour faire communion avec les montagnes qui à défaut de m'avoir vue naitre (pleurer, dormir, et faire caca, car c'est indisociable), m'ont vue grandir (c'est pas forcemment plus agréable... ).

 

Ce retour m'entraine donc vers les plus hauts sommets, et je me suis donc enquis d'un équipement complet pour prendre mon pied au soleil.
Je me retrouve donc dans des positions improbables, à me faire tirer par mon partenaire pour finir au sommet de mon exitation.

 

Outre ce plaisir en duo, je me mélais à des hordes humaines, se mouvant en rythme sur des sons endiablés...
Tellement endiablés que les éclairs se sont invités, jaloux du spectacle.

 

Mais ce n'est pas de tout cela dont je veux vous parler (nonononon), je voudrais vous faire part de ce dernier fait : la dernière fois que j'ai atteint la lune, j'ai du y laisser ma tête.
Depuis, je suis ailleurs...

 

Pour faire plaisir à ma moitié, je prépare des cookies. Au moment de travailler la pâte, je me dis : "Bizarre tout de même, on dirait de la pâte à crumble..." Sur ce, ma moitié décidemment mieux réveillée regarde la table en me disant : "Dis moi, l'oeuf sur la table c'est pas celui que tu voulais utiliser pour les cookies ?"
Ramenant mes yeux sur la table, mesurant l'étendue de ma bêtise, je rajoutais l'oeuf à la préparation.
Finallement je ne m'en sortai pas si mal, et les cookies étaient aussi bons que d'habitude !

 

J'enchainai donc sur thé vert à la menthe pour moi, et café pour ma moitié.
Puis un second café. Qui lui avait un goût étrange...
"Dis-moi, tu n'aurais pas utilisé ta tasse sans l'avoir fini pour me refaire un café ?
-Maintenant que tu le dis..."

 

Mais, comme ce serait dommage de s'arrêter en si bon chemin, je ne m'en tiens pas là ! Et montrais une fois au monde comment rester tête en l'air : je décidais de prendre quelques cookies comme casse croute lors de ma sortie en escalade du lendemain. Je les stockais dans cette poche si pratique au sommet du sac. Avec la lampe de poche, la frontale et le portefeuille.
J'eu donc le plaisir de manger des miettes de cookies, et d'épousseter lampes et portefeuille le soir même.

 

Je ne m'arrêtais pas là !
Rentrant de chez mes parents, j'ai tout prévu : GPS avec la bonne destination, carte bleue dans le pare-soleil à porté de main, téléphone sur son socle, nouveau CD dans le lecteur, liquide lave glasse dans le réservoir.

 

Eh bien quand mon ami Tom m'ordonnais de prendre la sortie dans 300m et que j'avisais une sortie immédiatement, je pris cette sortie.
Pour Lyon.
Pas Grenoble.

 

Bon, j'ai fait demi tour sur l'autoroute, provoqué un carembolage pas possible, mais j'y suis arrivée !
Je plaisante, j'ai continué, payé le péage, et suis arrivée entière chez moi.

 

Je débarrassais les affaires de ma voiture, rangeais et arrosais les plantes. 
Le lendemain, je passais chez l'opticien récupérer mes lentilles. Je rentrais dans l'officine, donnais mon nom, ouvris mon portefeuille... Pour m'excuser et ressortir aussi sec.


Ma carte bleue était livrée à elle même dans ma voiture. 

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