Travelling
16 oct. 2010
Bon, ne vous y méprenez pas : si je ne poste (presque) plus sur ce blog, ce n'est pas parce que je n'ai rien à dire ou rien à raconter, bien au contraire...
En fait, c'est surtout parce que je n'ai pas le temps.
Et de fait, j'ai une vie (sur)chargée. Et puis je préfère allez boire des bières que vous raconter mes déboires en montant la dent de Crolles (oui, j'ai réitéré ma bêtise), ma quête de soleil infructueuse dans le sud, mon escapade à Londres (ma foi, Poulpy et Caerby ne l'ont pas plus fait que moi), la pluie de St Malo ou mon arrivé fracassante sur le sol étasunien.
Du coup, je ne sais plus par où commencer... Je vais reprendre à cet été.
Entre randos, sorties en tout genre et vacances.
Côté randos, je cédais à quelques amis qui n'avaient pas fait la dent de Crolles. Donc, comme à mon habitude, je ralais sur l'ardeur de la tâche, menaçais de redescendre et lançais des imprécations dignes de Camille, jurant que dans les siècles à venir les foudres enseveliraient cette maudite montagne, et ceci pendant environ la première moitié du trajet.
C'est-à-dire le temps que mes premières ampoules se forment.
À ce moment, me rendant compte que la montagne avait le pouvoir de se venger, je gardais ma langue dans ma poche et me mordais les lèvres, jurant en mon for intérieur de protéger ce lieu bien connu des parapentistes, randonneurs et autres amoureux de la nature.
Arrivée au sommet, je fus récompensée de mon nouvel état d'esprit par une vue dégagée tout autour de nous. Jusqu'au Mt Blanc.
Que j'eus la chance d'apprécier assise sur un muret, les pieds à l'air, soignée par une amie plus prévoyante que moi.
La descente fut plus agréable : en courant, les ampoules de mes talons ne frottaient plus contre mes chaussures !
Par contre, d'autres frictions créèrent une ampoule sur mon tout petit doigt de pied.
Terrible.
Ma seconde aventure m'emmena dans le Sud, pour une quête effrénée de soleil.
Et bien j'ai eu droit aux seuls jours de grisailles de tout l'été !
Mais Monaco est assez impressionnante de densité, la mer était chaude, les soirées sympas, les filles geeks (je ne suis pas la seule !) et le canoë assez... Éprouvant.
Mais drôle.
Prenez un couple.
Mettez-le dans le même bateau.
Donnez-leur chacun une pagaie.
Regarder-le se battre contre les courants.
Écoutez-les se lancer des instructions sur la meilleure façon de résoudre le problème.
C'est le moment de prendre des paris sur qui porte la culotte dans le couple et sur qui va s'écraser dans la scène de ménage qui va en découler !
Ah, oui, il faut être sadique pour jouer à ce jeu !
Ne trouvant pas le soleil au Sud, je décidais de tenter ma chance à Londres, et son ensoleillement légendaire.
La suite au prochain épisode.