Bien.
Après une longue absence (enfin, tout est relatif) et quelques essais infructueux pour finir de vous narrer mes aventures marocaines (juste quelques impressions comme quoi tout le monde est ton
ami là bas, un peu comme sur fesses de bouc; que la circulation y est un peu dense,
un peu comme à Tunis;
et que le soleil a eu ma peau, un peu comme chaque été), je décidais de passer outre, quitte à y revenir plus tard si l'inspiration me vient.
Quelle libertine, celle là.
Elle est passer me voir, tout à l'heure.
Le soleil et les séances de bronzage, ça ne l'excitait pas.
Par contre, elle était toute émoustillée quand elle m'a rejointe dans la bibliothèque.
Oh, non pas à cause du charmant bibliothécaire, non. (Quoique, d'aucune ne vous diront que...)
Donc, j'entrais dans la bibliothèque, et me dirigeais vers les S.
Je recherchais alors le petit prince (car quelqu'un a ingénument posté un extrait de ce livre).
Ne trouvant pas mon bonheur dans les romans, je flanais dans les rayons, et tirais de ceux-ci deux livres.
Matière à Rire, de Raymond Devos.
Bon, aller, je suis d'humeur magnanime ce soir. Un petit extrait.
You're talking to me?